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REGISTRES DU BUREAU
Coligny. En i 556 : ses lettres, datées du 14 avril, annonçant la prochaine arrivée de lord Clinton, ambassadeur d'An­gleterre, et priant le Bureau de la Ville de faire un ac­cueil honorable à ce diplomate, 416, 417.
------ En i557 : '- défend la place de Saint-Quentin, 4g3.
Communautés religieuses. En 155 2 : dans le courant de
décembre, elles sont invitées à déclarer les immeubles qu'elles possèdent tant à Paris que dans les faubourgs,
79 à g4-
------ Én 1553 : il leur est enjoint de déclarer, au gceffe
de1a Ville, les cens et rentes foncières qu'elles possèdent sur les maisons de Paris ou des faubourgs, io3. — Sur l'invitation du Bureau de la Ville, elles assistent, le 4 février, a une Assemblée générale qui doit statuer sur la question des travaux de défense, 111, 112. —- Or­donnance municipale, en date du 7 mars, leur pres­crivant d'apporter au greffe de la Ville la déclaration des cens et des rentes foncières qui grèvent leurs mai­sons de Paris ou des faubourgs, i?5, 126. — Liste de celles qui ordinairement ne sont pas comprises dans la répartition des taxes et que le Roi veut soumettre aiux contributions, i42, i43, i5o.. — Les religieuses de Poissy refusent de céder à l'Échevinage parisien le bois dont il a besoin pour faire des fascines, 1S8, 15g. — Déclarations cles mandataires de quelques établisse­ments, concernant le rachat des cens et rentes, 170. ---Quelques-uns de ces établissements résistent à la levée des taxes qui leur sont applicables, 174. — Par des lettres patentes, en date du io juillet, les religieuses de l'Hôtel-Dieu sont exemptées des taxes de fortification, 183. — Conformément aux intentions du Roi, les mai­sons appartenant au Temple et à Saint-Jean-de-Latran sont exemptées de la taxe de fortification, 192. — Le Bureau de ia Ville fait constater le nombre de chevaux que possède chacun des monastères, 221. — Décision municipale, en date du 1 o octobre, portant que les re­ligieux et les religieuses de YAoe Maria sont compris parmi les ordres mendiants et doivent, en conséquence, être exempts de tout droit d'entrée pour leurs provi­sions, a3i et note 3.
------ En 1554 : ia Ville proteste contre les exemptions de
droits d'entrée que l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés a obtenues en faveur des draps qui sont vendus à la foire Saint-Germain, a55, 260. — Les Frères prêcheurs, s'appuyant sur des lettres patentes qui leur ont été dé­livrées par Herni II, veulent adjoindre aux bâtiments de leur couvent une partie des murailles de la Ville, et l'Assemblée municipale, réunie le 6 juin, décide qu'on adressera des remontrances au Roi contre les prétentions de ces religieux, 292, 293. — Lettres de Catherine de Médicis, en date du 15 août, priant le Bureau de la Ville de laisser aux Filles-Dieu la libre jouissance de la prise d'eau qui dessert leur couvent, 328. — Décision municipale, en date du 16 novembre, accordant une prise d'eau aux religieuses de l'Ave Maria, 342, 343.
— Lettres du Roi, en date du 12 du même mois, ac­cordant aux religieuses de Y Ave Maria les privilèges dont jouissent les ordres mendiants, 353, 354.
------ En 1555 : arrêt de la cour des Aides, daté du
16 janvier, vérifiant les privilèges susmentionnés, 355.
------ En i556 : rang des divers établissements aux ob­sèques du théologien François Le Picart, le 17 sep­tembre, 45o,451.
Compiègne. En 155a : les habitants de cette ville demandent à l'Échevinage parisien, par des lettres datées du 15 oc­tobre, un secours d'argent, d'artillerie et de munitions, 18. — Procuration donnée par les habitants h l'un de leurs concitoyens, 19. — Lettres diverses, en date du 16 octobre, écrites par ie Bureau de la Ville relative­ment à cette affaire, 19, 20. — Nouvelles lettres, en date du 16 octobre, par lesquelles les habitants insistent sur Ia nécessité d'un secours, 20, 21. — Lettres du Roi, en date du 16 octobre, promettant de secourir la Ville, 21, 22. — Lettres adressées par l'Échevinage pa­risien au Roi et au cardinal de Lorraine concernant la situation périlleuse de la ville, 22. — Réponse de l'Éche­vinage parisien aux lettres des autorités, 22, a3. — Lettres, en date du 18 octobre, par lesquelles le Roi annonce a l'Échevinage parisien qu'il a donné des ordres pour secourir la ville menacée, 2 3. — Lettres du cardinal de Lorraine relatives au même sujet, 2 3. — Levée de troupes pour la défense de cette ville, 27. -- Nouvelles lettres, en date du 19 octobre, par les­quelles l'Échevinage parisien annonce aux habitants la levée d'une troupe destinée à les secourir, 28, 29. — Lettres, ea date du ao octobre, adressées par la mu­nicipalité de cette ville à l'Echevinage parisien pour lui faire connaître les nouvelles de la guerre, 4o. — Ré­ponse de l'Échevinage parisien, en date du 21 octobre, 4o, 4i. — Le 21 octobre, la municipalité de cette ville annonce à l'Échevinage parisien l'inutilité d'un envoi de troupes, 41. — Réponse de l'Echevinage pari­sien, en date du 22 octobre; 42.— Rapport de l'échevin Thomas Le Lorrain, chargé d'une mission dans cette ville, 48, 49. — Lettres, en date du 7 novembre, par lesquelles la municipalité de cette ville demande de l'ar-iillerie à l'Échevinage parisien, 62. — Réponse faite à. eette demande, 62.
------ En 1557 : dans le courant de septembre, on lève
un corps de fantassins pour secourir cette ville, 5oi.
—  Par des lettres en date du 14 octobre, le Roi invite l'Échevinage parisien à fournir 4 o tombereaux pour les travaux de défense de la ville, et l'on fait droit à cette demande,. 5o6.
Condé (Louis de Bourbon, prince de). Son rang aux funé­railles du cardinal de Bourbon, le 21 mars i557, 473.
—  B commande une partie des troupes destinées a se­courir Saint-Quentin, 4g3. — Il assiste au mariage du Dauphin, le 24 avril i558, 537.